Guillaume Perez

Surface (blanc), 2017. Bâche, clous. Dimensions variables

Publicités

Guillaume Perez

Surface (blanc), 2017. Bâche, clous. Dimensions variables

Guillaume Perez développe un travail de peinture dans lequel place importante
est donnée aux matériaux, ainsi qu’aux questions de rythmes et d’espace.
Qu’ils soient trouvés ou achetés et utilisés tels quels, les supports qu’il utilise
sont choisis pour leurs qualités matérielles et picturales, aussi, l’artiste joue
avec ces caractéristiques dans chacun des projets qu’il développe.
Présentée dans la salle des conditions atmosphériques, Surface (blanc) répond
à ces questionnements. En effet, l’artiste fait le choix de créer un damier sur le
sol de cet espace que le spectateur ne peut traverser et/ou expérimenter
physiquement à partir de bâches tressées blanches. Ou plutôt, supposées blanches.
Ces dernières changent de couleurs et se chargent de l’espace environnant : par
beau temps, ceux-ci se voilent d’un bleu léger, l’ocre des murs les jaunis, alors que
la pluie et la proche végétation vont progressivement les verdir durant tout l’hiver.

Alex Chevalier